Mardi 14 août 2007
les poèmes de michelle..

help, if someone knows who sings that, can she/he tell me who is it?

dans les poèmes de michelle, les enfants ont des ailes
pour voler, voler
dans les poèmes de michelle, les enfants (je sais plus)
pour rêver, rêver

bref, en attendant que je retrouve qui chante ça dans son refrain, j'écoute nou pa moun. donc je cherche les paroles depuis nan ni nan nan, c'est à dire depuis des milliers d'années, et merde pourquoi j'ai laissé le cd avec les paroles (et leurs traductions!) dans ma vraie chambre, bordel.

 Nou pa moun: nous ne sommes pas des gens., traduction littérale.
nous ne sommes pas vraiment des gens?
nous ne sommes pas vraiment des hommes?
nous ne sommes pas nous?

remue les trois ensembles, c'est un sens de ce genre là.
mélange, mélange.Et ça me fait penser que...:

j'avais pensé (plus bas) aux façons dont on teste les limites des autres.
J'en parlais avec une gente, lors d'une de ces réunions au sommet qu'on fait les yeux plongés dans l'obscurité, la lumière polluante de paris éclairant par la fenêtre.
Bref.
Les gens qu'on considèrent, les gens qui se lient à nous (et par miracle arrivent encore à nous supporter) nous aident, à un moment ou un autre. Voient nos faiblesses, assistent aux instants où nous sommes vulnérables.
Et je me demande si quelque part, tout au fond, je n'en veux pas aux gens qui m'entourent de m'aider, parce qu'ils ont pu voir qu'à certains moments, je peux être mesquine, de mauvaise foi et méprisable.
Ce n'est qu'avec ceux que je connais depuis longtemps que je montre des pans de mon mauvais côté (côté obscur, quand tu me tiens), et je peux leur en vouloir de m'avoir vue comme ça.
Alors qu'en fait, c'est à moi que la faute incombe. D'où vient cet orgueil?
Cet orgueil de croire que je peux toujours me débrouiller toute seule, alors que ce n'est pas vrai.
Et le ressentiment de s'en rendre compte.
Et une petite voix qui me dit que c'est incroyable de charger ceux qui connaissent ce que je peux être. Pourquoi tu ne fais pas preuve d'un peu d'humilité de temps en temps, ma fille?

Bah.
Il ne suffit pas de se rendre compte qu'on a toujours un brin d'orgueil en nous
Quand on ne sait pas garder le contrôle, quand on est tentée de tout lâcher...
Dans les moments où on en a plus rien à cirer du monde alentour..
C'est là que les déceptions surviennent, et les ruptures de liens

Hmm.
Mais le problème c'est que je ne suis pas sure de pouvoir m'en empêcher.
De tester les limites, de voir jusqu'où je peux aller.
Et d'être indifférente aux conséquences, de me dire " ce qui arrivera arrivera, peu importe où ça mène en cet instant"
Dans ces moments où l'orgueil d'avoir revêtu une cuirasse faussement anti-tout m'étouffe.

J'aurais presque envie de demander que quelqu'un me vienne en aide.
Presque.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
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Mardi 14 août 2007
rhaah.

nous marchons sur la tête?

j'en ai marre! laissez moi aller en cours!

le cpe, qu'il soit là ou pas c'est pas ce qui changera quelque chose!

le problème, c'est l'état d'esprit des gens en france!

bloquer les universités, ça change quoi?
qu'est ce qui s'est passé l'année dernière à la même époque?
à quoi ça a mené?
les manifs, on peut les faire les week ends, ou se fixer des aprems en semaine, non?
on n'est pas obligé de rester en stand by pdt trois semaines?
hé ben si, pourtant.
enfin, vu comme c'est parti...une semaine de foutu la semaine prochaine en plus, youhou.
chuis trop heureuse.

Gaï ça ouais!

Sé on jou an bisoin vwè on ti brin solèil là ça, sé on jou on bisoin changé coèur an mwen, an bisoin vwè l'hrizon, Gwadloup en mwen ka telment manké mwen si ouw savé...
Dawa an ka senti mwen si sèl à si la terr'
Dawa an ka semb' kon rara à la simain saint' ki té ka trouvéil solitai' pour pawtagé commérag'. Waïï bon dié mais an té kaï mandé: kaï mwen ka fè an on tel PAM, oui misié an on tel Piège A Macos, an nomméy Paname, ouais.
Dawa ça pa ka étonné mwen si antillais là ça té ka révéw, té ka souri à pawlé dé pays an zot'. An ti ni on mélancoli à si mwen, si fait ouais! é an mêm pa pé diw ké sa ou ka manké mwen ça réyèl, ti mal.
Dawa sé on rèv d'îl', dawa sé on idéal ti bwen. An pa pawti dépis si longtemp pou oubliéw ça.
Dawa an té ka déliré sèl, con 'twoubadou ki té ka pèwd fwa é pawols.
é ti ni on question an té ka posé mwen: où an té kaï poséw balichon an mwen?  

 j'avais envie de parler créole.
une telle de ma connaissance me dit qu'il vaut mieux traduire...bon.

C'est un de ces jours, où j'ai besoin de voir un brin de soleil, c'est un de ces jours, où j'ai besoin de changer mon coeur, où j'ai besoin de voir l'horizon, ma Guadeloupe me manque tellement, si vous saviez..
Parce que je me sens seule sur la terre
Parce que je ressemble à une rara pendant la semaine sainte qui se retrouve solitaire pour partager ses commérages.
Ah là là, bon dieu, mais je me demande:
qu'est ce que je fous dans ce piège à curieux, oui garçon dans un tel pam, j'ai nommé Paname, ouais.
Parce que ça ne ne m'étonne pas si les antillais rêvent et sourient en parlant de leurs pays. J'ai une sorte de mélancolie sur moi, si fait ouais.
Et je ne peux même pas dire que ce qui me manque est réel, mon gars.
Parce que c'est un rêve d'île, parce que c'est un idéal garçon.Je ne suis pas partie depuis si longtemps pour oublier cette vérité là.
Parce que c'est comme si j'étais comme un troubadour qui aurait perdu sa foi et ses paroles.
Et il y a une question que je me pose:

Où est ce que je jetterai l'ancre, un de ces quatre?

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
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Mardi 14 août 2007
Au Coeur

  Mélomane mélancolique, le Cavalier de coeur a tendance à quérir les hauts lieux bucoliques, perdant son regard dans un horizon lointain dessiné dans le feuillage des bosquets qu'il chérit.
Le Fou de trèfle aime bien ce pseudo romantique roulant des mécaniques, qui joue l'artichaut à l'abri des nuages, peu soucieux de montrer qu'il a du coeur aux gros légumes de la Cour. Et pourtant, se dit le Fou, combien on y gagnerait. Mais, saperlipopette! Qu'y peut on si l'homme est timide?
Ou plutôt, réservé. Les gentes dames de la cour ne jurent que par monseigneur, mais du diable si l'une d'entre elles profitent d'une once de ses faveurs!
D'ailleurs, à ce propos... Figurez vous que la Dame de Pique a reçu en cadeau une rose...rouge, de surcroît! Le fait serait banal-la Dame ne manque point d'admirateurs, il est vrai- si le lieu de découverte de la fleur n'était si osé! Sur le palier même de sa chambre! Quel audacieux a ainsi pu se risquer dans les appartements de la belle pour en ressortir si discrètement, sans être vu par quiconque?
Et bien, il n'a pas pu. Car lui, Fou, l'a vu...
Olà, quels regards noirs on lui lance... Comment croyez vous qu'un Fou à la Cour s'en sort? Pirouettes et plaisanteries ne plaisant pas forcément à tous, il faut bien trouver ses protections un peu partout....mais il se jusitifera bien, en son heure.
Toujours est il qu'il a coutume, il est vrai, d'errer dans les recoins du chateau et qu'un coup de veine lui permit de voir dans le couloir...un jeune homme de bon aloi....se faufiler en dehors des quartiers de Madame. 
 En tout bien tout honneur, je dois vous dire: il avait la certitude que celle ci était absente, au manège avec sa cousine d'Epine, de concert aux figures équines.
Quelle ne fut pas sa surprise. Le renommé de Coeur!
Mazette. Quelque part, il fut déçu, le Fou.
Une information, tombé sur un autre, lui aurait valu une soirée de bons divertissements sans trop forcer sur l'invention.
Mais c'est un ami cher..qui, en se lançant dans cette voie, pourrait s'amener des ennuis!
Elle n'est pas Pique pour rien... Autant pas ses propos que par ses actes, la Dame est intraitable. Belle, mais perfide, hélas. Les éconduits, s'ils sont nombreux, ne reviennent guère à la charge; les coups pris après procès sont par trop douloureux. C'est pourquoi le bouffon du roi se décida à quérir l'homme de Coeur, ce mousquetaire aguerri à sa cachette de lierre..

Par Claiw de Dar - Publié dans : Contes du fou de trèfle
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Mardi 14 août 2007

C'est l'histoire d'un chat
Qui rit, qui rit
Et d'un grand lézard
Qui vole, qui vole
Que tu contes ou pas
La comptine de ces deux là
Au final on s'en fout, c'était juste pour rire.

Sur le fil d'Ariane, on se prend les pieds
Ou on grimpe sur un arbre
Que l'autre abat à la hache
Y a un lézard, je pense
Même qu'il regarde le chat
Avec des yeux immenses
Au final on s'en fout, c'était juste pour dire

 Les cadres c'est absurde,
Certains proclament
La vie aussssssi!
Sssssotises
C'est de vouloir trouver un sssens
A tout qui rend dingue

"Alors va te planter ailleurs et laisse moi tranquille!
J'ai eu ma part de sortilèges et de magie pour aujourd'hui!"
(Le château ambulant)

J'avais prévenu dans le titre..

Par Claiw de Dar - Publié dans : Scribouillis
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Mardi 14 août 2007
Peut être, peut être pas...

Il y a un thème qui revient souvent chez moi: l'esclavage, l'exil.
ça en devient écoeurant, à force de rabâchage. j'ai du déjà en parler, je rabâche moi même.
Comme si on arrivait pas à se trouver un pied à terre, un abri contre la pluie.
Aux antilles, il y a ce problème de savoir ce qu'on pourrait faire ce qu'on pourrait devenir. Ce qu'on est, aussi.
Alors... je n'avais pas envie de me poser ces questions, qui auraient fini par m'étouffer, parce que je suis du genre à me pencher sur ces épines là et à me rouler dedans si le temps passe suffisamment.
Alors, peut être que je fuis, en voulant vivre sous une coupole de gris.
Peut être que c'est une des raisons qui font que je ne veux pas retourner vivre sur une île comme la mienne.
Peut être est ce pour cela que je ne m'imagine pas me fixer quelque part.
Je ne sais pas.
Peut être qu'il est trop tard dans la nuit pour penser à tout ça.


le temps change

Il y a des fois, on se lie d'amitié avec des gens. ça arrive.
Tout va bien, on s'entend bien, on se dit "oh, c'est trop bien". On s'est un peu extirpé de son monde personnel, et il y a comme un souffle d'air frais passant sur le visage; comme si on pouvait marcher indéfiniment pour accomplir quelque chose de fini. Peut être pas extraordinaire, mais qu'on pourrait poser comme à soi, vraiment.
ça, c'est peut être des instants où se poser des questions n'a pas d'importance.

Et puis il y a des liens qui craquent. Souvent, c'est l'usure du temps, des fausses impressions sur des intérêts partagés, ou simplement qui changent. ça arrive.Tout le temps, si vous voulez savoir. Et on n'y peut rien. Si on y peut quelque chose, on risque la transformation en moulin à vent, qui moud, qui moud, mais qui reste vide la nuit tombée.
C'est dur d'expliquer de façon plus sérieuse, alors je ne le ferai pas.

Cependant, certains fils résistent. Parmi ceux là, il y en a qui se rompent brutalement, parfois du fait de l'autre, parfois du fait de soi.
On ne comprend pas pourquoi tout de suite, si on comprend jamais vraiment. On cherche des explications, on dit "pourquoi, pourquoi?", puis on trouve des réponses; elles ne nous satisfont pas, mais ce sont celles qu'on veut bien accepter. (peut on avoir la prétention de croire que ce sont les vraies réponses? Au mieux, ce serait un miracle si elles s'en approchent)

Les rares fils qui restent après ça sont tous fragiles. Oh, ils sont d'une qualité excellente, sinon on en serait pas là, et il n'en resterait plus.
Juste très solides par endroits, et très friables par d'autres.
Au bout d'un certain temps, on finit par connaître les endroits qui pourraient casser, et à les traiter avec précaution, comme les passages de cols délicats des montagnes.

Mais il y a des fois...laissons tomber le "on".C'est lâche. Si je ne peux pas laisser tomber le "peut être", je peux aussi éviter de me camoufler derrière un "on".^^Et sourire, même si c'est sans joie. (peut être mélo, mais c'est comme ça...(on n'y peut rien...ou si))
Comment parler sans arrogance?Sans cette fichue envie de mener tout à la baguette, et que tout marche seulement comme je veux? Le "on" aide bien, je trouve, à éviter ce style d'écueils, mais ça fait protection, et il y a des fois où il ne faut pas s'embarrasser de protection, où il faut regarder clairement ce qui ne plait pas. Même si c'est dans ma tête. Surtout, d'ailleurs.
C'est ce que je crois. Je reprends.
Il y a des fois, où je teste ces limites de fils, consciemment. Le fait de dire que je ne peux pas m'en empêcher n'est pas une excuse.
C'est comme ça.
(pour le moment, du moins?"Je n'en sais rien", ça aussi c'est une de mes expressions consacrées)
Comment dire? Ce sont pourtant des liens auxquels je tiens, si fait.
Il m'arrive souvent de me demander ce que je ferrais sans, si ça aurait un sens de me retrouver sans rien. Quel vide!
Et là, ma petite voix me dit, et comme je la déteste, quand elle est aussi sournoise "Et quelle liberté..."
Je trouve ça très laid, pas vous?
Alors je me retranche derrière mes sottises, parce que tout vaut mieux que cette façon de penser carnassière et froide. Et j'intuite qu'en plus, elle est profondément destructrice. Pas seulement j'intuite.
Tout ça n'est pas très clair, quand je relis.
Toujours est il que quand je suis dans cet état, briser des mondes que j'ai construit si patiemment avec ceux qui me sont chers n'a que peu d'importance. Tout ce qui m'intéresse alors est de couper aussi net que possible.
Même si je dois pleurer comme une enfant après en disant "pardon, pardon" en sachant très bien qu'alors, je n'aurai(s) pas le mérite de présenter des excuses.
Ce serait (sera) juste de ma faute.
Et en fait, ce qui est horrible c'est que ça s'est peut être déjà produit, à bien y réfléchir. Même si je ne crois pas que ça soit entièrement de ma faute alors. Si fait.
Peut être que si, peut être que non. Je déteste avoir tort même si c'est à mes dépens, alors je préfère dire peut être que donner une opinion claire.
C'est bien glauque, tout ça. Je trouve.
ça fait partie de ce que je suis, même si c'est pas beau à lire.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
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Mardi 14 août 2007
Un jour, je me suis dit
j'aimerais voir comme si c'était la première fois
j'aimerais danser comme si je faisais mes premiers pas
j'aimerais vivre comme si je n'avais plus rien à perdre

Un jour, je me suis dit
je voudrais toucher l'esprit de ceux qui m'entourent
je voudrais jouer les airs que j'aurais écoutés
je voudrais saisir l'image que j'aurais attrapée

Un jour, je me suis dit
que ma route est encore longue
que mon chemin se déroule devant moi
qu'il faudrait peut être avancer
sans regarder en arrière.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Scribouillis
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Mardi 14 août 2007
J'ai une toile à peindre, un sujet à poser.
Quelles couleurs apposer?
Je mettrais bien du rouge pour le sable, avec de l'orangé.
Ca ferait ma terre, celle où j'aurais planté.
J'y poserais les brins que j'aurais ramassé, ma plume de pie, ma plume de merle; la feuille de ginko que j'ai égarée.
Quand je regarde, il n'y a pas grand chose; il y a un vide, dans le fond, là.
Parce qu'une toile qu'on ne pense pas, parfois ça ne veut pas dire grand chose.
Non, à vrai dire, il n'y a rien à peindre.
C'est d'ailleurs pour ça que la toile reste vide.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Scribouillis
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Mardi 14 août 2007
Vacances forcées

 Sur ce blog oublié du monde, laissez moi vous dire en mille que je suis en vacances forcées.
Comment? Pour quelles tragiques raisons?
Figurez vous, absent public, qu'un blocage de mon université a rendu impossible ma présence en cours.
Je me souviens hier matin, en arrivant à Jussieu, avoir vu des étudiants tentant de passer en force les barrages mis en place par les autres étudiants manifestant contre le cpe..
Tout ça d'efforts pour aller en cours?
Pourquoi une telle violence, enfin?
S'il n'y a pas cours, tant pis...ça permet de faire autre chose.
Manifester...ou faire autre chose.
Se promener dans les rues de Paris par exemple...
Chose que je n'ai pas faite, il faisait trop froid. Mais je viens d'un endroit où les temperatures n'atteignent pas des chiffres barbares comme -1 degré.

Enfin...

J'ai téléchargé plein de choses aujourd'hui...
J'ai envie de dessiner et de faire des animations en flash...alors on va s'y mettre; il est grand temps.
Il me faut aussi un stage pour la fin de l'année..
Bon sang, qu'est ce que ça emmerde les gens de prendre un élève ingénieur débutant pour un mois!
Comment faire? Voilà la question.

Mais je me suis souvenue que j'aimais jouer dernièrement...alors ça va. Bizarre que j'aie pu oublier si rapidement en si peu de temps quelque chose qui me tenait à coeur. Les soucis, tueurs de réve? peut etre

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
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Mardi 14 août 2007
2...

Mercredi, c'était le 22. mon anniversaire!

J'ai fait la cuisine pour deux amies à moi, ça a pris du temps.
On a fété ça avec du champagne et des suchards. Merci à Ting pour la bouteille et à MIR pour le squattage chez elle et la participation aux courses.

Et sinon, je dis merci à la vie, aux gens, aux oiseaux qui volent dans le ciel et en particulier aux corbeaux (ou à ce qui y ressemblent) qui volent parfois aux alentours de mon foyer.

See ya.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: souvenirs
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Mardi 14 août 2007
Le Fou et le Fitz, L'assassin royal -fin-

  L'histoire du Fou blanc et doré s'est terminé. Changeur a (re)pris le cours de sa vie, et son Prophète s'en est allé vers d'autres horizons. C'est la conclusion d'une histoire que moi, le Fou au trèfle, eut l'occasion de lire au cours de trois ans de galère. Les histoires sont de grandes dames influentes. Au moment où l'on croit qu'on a fini de leur rendre visite, on constate qu'elles ont laissé un mot, un billet dans une de nos poches. Le Fou blanc, qui ne l'est d'ailleurs plus, devenu brun à force de virevoltes au soleil du changement, m'a rappellée que le monde tourne et qu'on ne peut rien y faire, à part tourner avec, y faire des pirouettes. Et chanter aussi. Alors, pour ce rappel et le nom de Fou au trèfle qu'il a pu m'inspirer, même si je reconnais que je ne sais guère faire autre chose que copier, je le remercie. Quant au Fitz, j'espère qu'il reverra le Fou, un jour. Pour que le changeur et l'ancien prophète puissent encore rire ensemble.   Parce qu'ainsi dit Dame Hobbs à propos des deux drilles:
En cette ultime danse où se joue le hasard
Plus jamais ne serai ton cavalier de bal.
C'en est un autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Quand il me faudra dire à ta vie adieu
Je voudrais que pour toi elle ait tous les égards,
Que tu saches un jour t'envoler dans les cieux.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Quand je serai certain de te perdre à jamais
Te laisserai aller, regrettant ton départ,
Souhaitant que devant toi s'enfuient les vents mauvais.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Nous verrons nos esprits l'un à l'autre avoués.
Nous nous séparerons, edeuillés et hagards,
Quand le noeud qui nous lie se sera dénoué.

Triste fin dans un sens; elle reste quand même ouverte. Un jour, peut être, que la parenthèse se fermera. Voilà. Demain, ça me semblera mièvre. Toujours est il que les livres m'ont pas mal aidés, particulièrement ceux là, qui racontent l'histoire du fou et du fitz. Je n'ai plus l'habitude de parler vraiment de ce qui me tient à coeur, par peur de passer pour mièvre ou naïve. Mais au fond, ça n'a pas d'importance. Je suis comme je suis, peu importe pour les autres; en gros. Parce qu'évidemment, l'avis des autres m'importe toujours; il faut simplement tendre à ce qu'il soit négligeable, quand il s'agit des choses qui me tiennent à coeur. Comme cette chose aussi simple: un bouquin qui m'a plu. Amen.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
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