Vendredi 10 août 2007

J'ai le sourire aux lèvres, la pensée insouciante.
Musique que j'aime, un jour je te jouerai comme je t'aime.
Sans a priori, sans peur et sans complexe.
Pour ceux que j'aime, un soir, je m'assierai.
Et je ferai pleurer la lune et frissonner les coeurs.
Et je leur apporterai la paix, à ceux qui m'ont écoutée.
Un jour, un jour, je ferai cela.
Quand j'aurai du talent et du feu dans les doigts,
De la soie dans la voix et des rêves plein la tête.
En attendant, je m'entraîne, je trébuche.
Mes doigts gèlent et glissent sur les touches. Cependant...
J'entends la musique qui se joue.
Et un jour, je la jouerai moi même.
Comme elle se doit. Comme elle doit être.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Scribouillis
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 août 2007

J'aurais tendance à présenter mon frère comme quelqu'un de sanguin. De coléreux.
Mais son tempérament imprévisible a aussi des côtés que j'adore.
Une fois par exemple, je jouais au piano un morceau de Chopin, très énergiquement, si on peut dire. Je frappais le piano plutot que je n'en jouais. Oui. c'est ça.
Mon frère passait, et s'est arrêté pour m'écouter.
Il m'a interrompu, et m'a -ô surprise- conseillé de jouer plus doucement, parce que ce morceau devait selon lui être joué plus légèrement, il devait être plus aérien.
De un, il avait raison.
De deux, ça m'a fait voir que mine de rien, il écoutait de temps en temps qd je jouais, et qu'il pouvait y trouver de l'intérêt.
ça m'a beaucoup émue.
Mon frère est imprévisible. C'est sûr.
Et quand je joue ce morceau, j'ai toujours une petite pensée pour lui.
Amen. ^O^

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: souvenirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 août 2007
Le fou de trèfle et les patins à roulettes

Bon.


Je suis installée dans ma chambre, j'ai trouvé le moyen de mettre des posters un peu partout, je tente de faire quelque chose de ma vie en attendant que le train train des cours ne s'installe.
Putain, voilà quelque chose qui me met les nerfs en pelote.
Je me rends vraiment compte, je prend conscience à quel point j'ai besoin d'un cadre pour arriver à faire quelque chose de constructif. Et à propos de tout: le linge, la bouffe, l'heure de réveil du matin, le minimum de travail à fournir...
Bien sur, je ne découvre pas cet état de fait aujourd'hui, là, maintenant.
Mais bon! Il se révèle dans toute sa splendeur, quoi.
J'ai l'impression d'être sur une pente glissante avec des patins à roulettes. Et que je dois arriver en bas sans me scrasher.
ça me fiche la trouille, parce que les possibilités sont infinies à Paris et que je ne veux pas faire comme un âne qui hésiterait entre deux bottes de foin et qui finirait par crever à force d'hésiter, justement. Bien que l'image soit un peu extrême, elle convient, je crois.
Et puis, je me sens seule ici. Et c'est en partie de ma faute. Après tout, ce n'est pas comme si au bout de deux semaines je ne connaissais personne... mais voilà, il me manque toujours ce fichu réflexe d'appeler les nouvelles connaissances, histoire de voir si on fait quelque chose, machin, truc, bidule
Ou peut être qu'il ne faut pas faire comme ça?
Mais c'est même après réflexion, la seule manière que je connaisse pour éviter la solitude.
Elle ne me botte pas trop, parce que les retours sont rares. ça donne l'impression de gaspiller ses efforts pour rien.
Enfin, peut être que je ne suis qu'une fille un peu couillonne sur les bords et que je devrais commencer à l'assumer.
 
Je fais avancer le fou de trèfle de quatre cases en diagonales droite, sur le devant.
A vous, l'adversaire.


Fou de trèfle en mat.

Une autre bataille en noir et blanc à l'horizon.
Les pions avancent en formation.
Prudence, l'adversaire est rusé.
Les cavaliers se démarquent rapidement.
Voici les premiers affrontements.
Des escarmouches mineures. Des pions tombent.
Les cavaliers des deux camps se croisent sans dégâts cependant.
Mais vient le fou en diagonale noire. Premier affront au Roi.
Une riposte oblige au repli l'insolent bouffon.
Celle ci se transforme après coup en attaque.
Les défenses sont percées sur le flanc!
La Reine est menacée. Par un habile subterfuge, sa blanche semblable s'est taillée un chemin dans les lignes.
Un moment crucial s'amorce. Un coup par coup s'installe. La chute d'un cavalier entraine celle de la reine blanche, fauchée par la reine noire. Un fouillis s'installe, et au final, émerge du chaos le quart des troupes de chaque côté.
Le Roi noir tient à ses côtés un fou, un cavalier et trois pions.
Le Roi blanc conserve deux tours, et cinq soldats.
Un chassé croisé s'installe. Le Roi blanc sonne l'attaque, et les tours sont menaçantes.
La partie se joue sur un fil.
Mais une erreur donne l'effondrement d'une tour, et un pion noir en expédition parvient, au prix de sa vie, à libérer la Reine.
Les rôles se renversent, le chasseur devient proie. Ses éléments dépecés un à un, il finit sur un terrain neutre, simple case en territoire ennemi.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
La dame en noir

J'ai la tête haute et fière d'une amazone en chasse, le port d'une reine sur un champ de bataille.
Dans la pénombre grinçante, filant sur les rails dans le wagon usé, je tranche par ma noble sobriété.
Qui sont mes compagnons d'un désagréable instant dans ce lieu confiné? Peu me chaut.
Car j'attends simplement que les portes s'ouvrent devant moi, citadine de noir vêtue, élégante, retenue.
Quand arrive mon arrêt, je laisse la foule poussiéreuse et je m'élance sans un regard en arrière.
Jusque dans ses sinistres galeries, Paris reste ma cour.
Mon passage l'aura montré de nouveau. Une fois de plus.


L'homme à la rose

Dans ces couloirs d'indifférence, je fais mon chemin d'une démarche pesante et guillerette.
L'usure m'a rogné l'allure, le temps m'a épaissi. Mais...
Je tiens une rose d'une main.
Le sourire aux lèvres, où vais je ainsi accoutré, vêtu de couleurs dépareillées?
Je parais fou, et peut être le suis je. Je marche en vieux jeune homme, lestement passé. Cependant...
Je tiens une rose d'une main.
L'autre est libre et allègre. Je vais à la rencontre de qui, de quoi? Moi seul le sait.
Mon pas pesant va au plus léger, j'aurais presque des ailes, quoique fanées, voire délabrées. Et pourtant...
Je tiens une rose d'une main.
Et je disparais à votre vue.


Par Claiw de Dar - Publié dans : Scribouillis
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Souvenir 1

Imaginez le fou de trèfle en troisième.Sur un vélo, lors de trois jours à St-François très sportifs (canoé, vélo, footing, natation en mer, etc).
Imaginez une route de campagne sous un soleil de plomb, avec peu ou pas d'ombre sur le chemin.
Un fou de trèfle qui a soif. Que fait-elle? Elle prend la bouteille d'eau attachée au cadre de l'appareil tout terrain qui est le sien pour la (randonnée? torture?), cherche à poursuivre sa route en buvant en même temps.Les coureurs cyclistes y arrivent très bien, pourquoi pas moi?
Sauf que le vélo ne l'entend pas de cette oreille. Voilà le fou de trèfle qui se met à dériver vers le milieu de la route. Obstinée, elle tente d'arriver à ses fins, bien qu'un bus, sur cette ligne droite, arrive à pleine vitesse en sens opposé.
Voyant que le bus ne ralentit pas, le fou de trèfle arrête sa folle et stupide tentative d'adresse et réussit à s'arrêter en sautillant sur la ligne médiane.
Le bus n'a jamais ralenti, j'aurais pu le toucher en allongeant le bras.
Gloups.


Souvenir 2

C'était un samedi. Autrefois.
Petite fou de trèfle regardait son grand frère jouer. De son lit, celui ci envoyait rebondir une balle de tennis sur la porte de la salle de bains, située juste en face de sa chambre. Quand, soudain! La balle décide d'aller voir ailleurs si elle y est, et cet ailleurs, c'est le bureau, juste à coté de la salle de bain dans le couloir de la maison.
Petite fou de trèfle, donc, obligeante, avance afin de récupérer la balle pour la redonner ensuite à son fraternel.Sans intention de garder la balle ou quoi que ce soit, non, c'est juste histoire de prendre la balle et la lui remettre.
Mais voilà.
Grand frère, prenant le geste d'aide pour un geste d'appropriation de la balle, se précipite pour récupérer cette dernière dans le bureau.
Mais voilà.
Petite fou de trèfle était sur son chemin.
Pas pour longtemps, d'ailleurs. C'est sur le sol, après, qu'elle s'est retrouvée, poussée par Grand frère.
Et, miséricorde, c'est la tête qui a tout pris.
Grande douleur à l'arrière de la tête! Petite fou de trèfle se précipite dans le lit du dadais et s'enfouit la tête dans les draps pour atténuer la douleur. Mais le sang présent sur les draps lui fait très peur et c'est les hauts cris.
Ma mère a passé un fichu week end, dans la tonte des cheveux et la recouture de la peau..

Et maintenant, quand je raconte cet incident, on  me fait souvent cadeau d'un regard brusquement éclairé par la compréhension (enfin, théoriquement)
Mais, enfin non, voyons, ce n'est pas à cause de ça que je suis quelqu'une d' "originale" (parait il, mais je ne vois pas en quoi, cependant.)

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: souvenirs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Fou rire de trèfle

http://www.marie-mai.ca/accueil.htm

Tirée du blog des médiaboliques, cette adresse.
Mon dieu, c'est trop!
La vie est belle, c'est magnifique!
C'est exactement comment construire en usant d'une brise et d'une pincée de rien.
Je remercie le ciel de trouver des perles de cette ampleur sur le chemin sans humour de la vie.
On m'a dit il n'y a pas longtemps que la vie était un tourment.
Je savais bien que j'avais raison. Quand je vois quelque chose comme ça, la vie n'est pas un tourment, c'est un éclat de rire!
Prions pour découvrir d'autres sources de ravissement, encore, toujours.
Pour mourir de rire.Ayé.


Les oiseaux d'acier piquent du nez, etc.

Il y a eu un crash au venezuela, aucun survivant, que ce soit parmi les membres de l'équipage que parmi les vacanciers, tous martiniquais.
Je ne connaissais aucune des personnes à bord. Cependant, ç'aurait aussi bien pu être le cas, car la guadeloupe et la martinique, qu'on dépeint bien souvent (dans ces iles là, du moins) comme rivales, sont très proches, et pas que géographiquement.
Nous ne pouvons partir de nos îles que par la voie aérienne, pour aller loin.
Sans avions, celles ci sont des prisons. Ni plus, ni moins.
Ce crash aurait été aussi terrible dans une autre région du monde, oui.
Mais il nous rappelle d'autant plus combien,en prenant l'avion, malgré les remarques bienveillantes sur la sécurité de ce moyen de transport, notre vie ne tient même pas à un fil.
Plus d'une centaine de personnes! Pour une île d'environ 500 000 habitants, c'est une grande, très grande perte.
Parce que dans une île comme la Martinique (et aussi comme la Guadeloupe), tout le monde, si on se connait pas tous évidemment, a un lien avec les autres. Familial, ou amical, ou connaissance d'une connaissance, etc.
Il n'y a rien à dire, sinon des questions. Pourquoi? Comment est ce arrivé? Comment ça se fait que de telles choses soient permises?
Mais ça revient au même qu'être un pacifiste et de dire"la guerre? Plus jamais ça!"
Tout ce qu'il y a à faire, c'est de continuer sa petite bonhomme de vie en essayant de ne pas oublier la leçon, puisque des compagnies comme celle de cet avion écrasé, il y en a trop, partout ailleurs. Il suffit d'écouter les infos si "véridiques" pour s'en rendre compte.
Il se trouve juste que cette fois ci, c'est sur des martiniquais que c'est tombé. ç'aurait pu être des gens que je connaissais, des guadeloupéens partant en charter en amérique latine.
Ce genre de voyage est fort commun pour nous.
Qui, à part les antillais, s'en soucie, aussi?
C'est une question amère que je me pose.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Du fou et de la lecture en excès.

Ô chère terre verdoyante dont le fond de ce journal éphémère rappelle la toute-puissante splendeur en cette soirée humide et douce dédaignée par la lune mais célébrée par les artifices de la ville au loin nichée dans la baie aux vagues caressantes d'un début de mois d'aout!


Je suis revenue.

Sur les ailes du monstre d'acier fendant les nuages d'une vengeresse vitesse afin de mener ses passagers à bon port en se jouant de la traîtrise des courants aériens qu'Eole dans sa malice éthérée aurait placé sur mon chemin, j'ai défié la mort pour te rejoindre!


J'ai mis le pied sur Toi, papillon maudit et adoré.
Et je me retiens pour ne pas rire.
Mais pourquoi se retenir?
Après tout, je suis jeune, j'ai le monde à mes pieds et je peux le changer quand je veux.
Je méprise Monsieur la Mort, car je suis Mademoiselle le Fou de trèfle. (tant de majuscules, seigneur!)
Je suis rentrée chez moi, pour le meilleur et pour le pire (pour trois malheureuses semaines, mais quel cinéma)


Je bois dans le vert bleu de mon verre bleu un grand sourire aux lèvres. (mais c'était cet après-midi, pas maintenant, voyons)

Je suis de retour.
Quel foin.
Point de page tournée définitive pour moi sur ce sujet. Je reviendrai souvent encore.
Bien que je ne dise souvent qu'il y a d'autres endroits où à l'avenir passer ses vacances.
Dieu, que c'est énervant de ne pas pouvoir tirer un trait sur ses attaches comme on le voudrait, et de s'apercevoir qu'au fond on ne le désire même pas, non, au fond, non.


Je suis de retour, alors qu'il y a plus d'un mois, je pensais-avec cette ligne de pensée si ridiculement mienne- éviter d'y retourner.
Mais bon. Chez moi, c'est bien, pourtant. Mais seulement pour les vacances. Je parle d'expérience.

Je suis revenue...

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Comment perdre aux échecs de façon stupide.

Prendre les noirs, et le dire d'un air désinvolte, histoire de montrer à l'adversaire avec quelle classe une patée lui sera mise.
Faire avancer ses tours de façon à avoir deux lignes de l'échiquier infranchissables en théorie.
Prendre la reine de l'adversaire qui, déstabilisé par vos tours, aura évidemment mal joué.
Eliminer méthodiquement les cavaliers au moyen d'une attaque concertée d'une tour, d'un fou et d'un cavalier. Et au passage faire échec une ou deux fois au roi adverse.Mais bien sur, le plan machiavélique des noirs n'est pas de faire échec et mat quand tous les pions importants des blancs sont encore dans la partie. Non!Il faut le mettre à genoux!Le dépouiller de toutes ses troupes!Lui couper la tête!
Hum.
Donc, jusqu'ici, c'est relativement facile. Gagner, c'est très simple.Maintenant, ça se complique.
Faire le désordre dans ses propres lignes en étant désarçonné(e) par une attaque soudaine et désespérée du camp opposé.
Relâcher encore davantage sa vigilance en jouant son fou noir quand la tour noire devrait jouer et le cavalier quand ce devrait être le tour du pion.
Perdre le fou et le cavalier.
Se rendre compte qu'il ne reste que deux tours et des pions avec le roi.
S'arranger pour perdre les tours.
Jouer les prolongations en utilisant le roi pour escorter les pions jusqu'à l'autre bout du plateau pour délivrer la reine, qui auparavant sera tombée entre les mains des maléfiques blancs.
Perdre ses pions un à un et finir échec et mat.


Claire au carré

Mangez des sushis avec une Claire quand on s'appelle Claire et qu'on s'entend bien toutes les deux, c'est l'occasion de passer une bonne soirée en toute légereté (malgré, il est vrai le manque de discrétion simultané des deux personnes nommées similairement dans un restaurant zennifié).
Heureusement qu'on n'a pris que le coktail à l'apéro, si on avait pris du saké sans doute que c'est la mauvaise direction du rer qu'on aurait testé pour rentrer chez nous.
Remercions le seigneur, qu'il existe ou pas.
Dommage pour le cinéma, Claire B. travaillant le lendemain, Claire S. (le fou de trèfle ici présente) a décidé de se sacrifier pour la bonne cause; non, pas de Mr et Mrs Smith ce soir, déjà que je squatte chez toi pour la nuit, darling, je ne vais pas te faire sortir d'une salle de ciné à minuit pour un lever en fanfare et des valises sous les yeux.
J'ai découvert des petites rues sympas, qu'il faudra revenir explorer, le nez perché en altitude et les pieds en expertise du pavé.
Parce que mes résultats d'école d'ingénieur me mettent à 99,9% à paris!
Merci aux étudiants qui ont snobé l'école convoitée. Je vous aime. Il ne reste qu'une personne à éliminer pour terminer le reste...voyons voir, commençons par zieuter les gens de mon entourage proche....
Bah, pas la peine, je suis en première sur la liste d'attente, pas besoin de nettoyer le terrain autour pour cette fois.Hé hé.
A noter pour les explorations: du coté du Bd St Michel et des Halles.
Après je pourrais aller voir dans les coins moins connus. Chaque chose en son temps, je n'ai pas l'habitude de courir pour arriver à ce que je veux.
Cependant, peut être que je devrais commencer à m'entrainer. Hum.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Facettes

L'anxieuse: attendre, attendre, y en a marre, est ce que je vais avoir mon école sur paris, si j'ai l'école de lyon d'abord est ce que j'attends ou pas les désistements d'autres étudiants ou pas sur paris, ou est ce que je vais à lyon tout de suite, si je n'ai aucun des deux dès la première fois le 29 comment je vais faire, c'est la merde, faut que je fasse gaffe à ne pas aller trop près du balcon en ce moment, je suis trop stressée, j'en ai assez d'être avec mes parents pendant toutes les vacances, faut que je bouge mais j'arrive pas à me fixer quelque chose à faire, ouin, j'suis trop nulle en ce moment.


La relativiste: bah, faut pas dramatiser, tu sais bien que tu vas avoir au moins une école, même si c'est pas celle que tu veux absolument, bon, c'est sur que c'est pas pour ça que t'as fait trois ans de prépa mais faut pas charrier, tu finiras bien par t'en sortir, et puis c'est le système de concours qui est comme ça, il faut gérer ses nerfs, placer son fusil sur l'épaule et s'accroupir confortablement contre le mur, bon, je ne te dis pas d'aller dans un magasin d'armes et de jouer à la tirailleuse, mais c'est dans l'idée, tu vois ce que je veux dire?T'as fait ce que t'as pu, tu t'es renseignée sur tes écoles à l'inscription au départ, t'as à peu près choisi bien ce qui t'intéressait, t'es allée aux entretiens, bon, t'as pas eu de superbes notes aux écrits mais ça arrive à tout le monde, faut rester calme.


La psychopathe: il y a plein de couteaux dans la cuisine, vous avez remarqué? c'est fou comme on emploie des ustensiles dangereux de nos jours.

Le fou est il celui qui porte la moustache ou pas?

Parlons de ce fichu film. La moustache.
Je m'attendais à ce qu'on réponde à mes questions:
A-t-il jamais eu une moustache, le héros?
Pourquoi n'a t il jamais envoyé sa carte postale? Et donc, comment sa femme parvient-elle à le retrouver?
Sa femme existe-t-elle même, d'ailleurs?
Où ont-ils acheté leurs sushis?N'est ce pas là la cause première de toute cette histoire, une indigestion alimentaire?
Que sont devenus les amis qu'ils vont voir au tout début? Ont ils existé?
Le héros et sa femme sont ils allés à Bali?
Pourquoi la femme a un air de psychopathe?
Et surtout, surtout, pourquoi suis je allée voir ce film?
Voilà. Au final, le but ignoble et immonde était de rendre maboul la pauvre populace qui aurait le malheur de pénétrer dans les salles obscures où passerait ce film.
Verdict: j'irai voir Mr et Mrs Smith. 
Je commence à en avoir marre de continuer à visionner des films français qui me font passer un sale quart d'heure.
Non mais.
Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 août 2007
Retour!

O sole mio!

ça faisait tellement longtemps.
que dire?
paris est une belle ville, je l'adore toujours autant?
je m'ennuie comme un rat mort du dimanche?
je n'ai aucun scanner sous la main?


ouais, je m'emmerde en fait. depuis mai, je n'arrête pas de bouger. passer des concours écrits, attendre les résultats tt en révisant les oraux possibles, une fois les résultats donnés en juin, partir en métropole pour passer des entretiens (après au passage un échec à un des deux concours qui m'intéressait, mais bon, on ne peut pas tout avoir, même si on a redoublé rien que pour ça), se bouger pour chercher un logement en cas d'éventuelle admission dans les écoles qui m'intéressent (une à paris, une à lyon), et voilà. maintenant, il faut attendre les résultats.
Et je n'ai plus rien à faire, là.
Mais c'est affreux!


Alors un soir gris à paris, aujourd'hui, quoi, alors que je suis au bord de l'hystérie et quelque peu angoissée, là tout de suite, j'ai retrouvé mon journal violet.
Fou de trèfle peu attachée aux choses internautes, vraiment?
argh.

Par Claiw de Dar - Publié dans : Le coin vert: archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Commentaires Récents

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus