A ta façade, trace une gondole, via un panneau,
A la proue, un décoiffé, blanc, noir, jaune ou autre,
Qui me zieute de son air rauque, hey-va, Cyrano!
Sur un mur évasé, tes morceaux de soleil
Fondant sur le ciment, giclent sur mes oreilles
J'entends ta chaleur braque au fond de mes os creux
J'en enfile la moiteur, le plaisir comateux.
Désireuse, je m'étire, j'en goûte les filets-mots,
Détachés goutte-à-goutte de ta pierre de marmot.
Je contre tes odeurs, pot-pourri qui me tâte,
J'en écarte l'oripeau bien nourri qui m'empâte,
Rêve vain dans les poches, Paris où je me vautre.