La dame d’acier étend ses jupes
Son ombrelle protégeant les ruelles de ma ville,
Quand les cloches sonnent la fin du jour.
Au soleil d’airain, couleur de poison doux
A la lune de dur velours aux tons légers passés,
La dame d’acier rêvasse, les lumières à ses pieds.
Belle des soirs, à la parure de flammes froides,
L’altière danse, en dilettante magicienne,
Depuis qu’elle habite dans ce ciel,
Que je contemple depuis les arches courant le fleuve